Expositions

2024


Mean time to failure
12 avril – 16 juin. 2024 — Espace le Carré, Lille

Exposition collective

Pour le printemps, l’Espace Le Carré présente sa nouvelle exposition Mean time to failure, nouvelle carte blanche aux artistes Wilfried Dsainbayonne et Paul Ralu qui ont invité Andréanne Béguin pour un commissariat partagé.

À partir de deux recherches que les artistes mènent, l’exposition « mean time to failure » est une exploration plastique du concept de maintenance. Prendre soin des objets est un fil tendu sans début, ni fin, banal et quotidien, les gestes d’une multitude d’inconnu.es. Une attention tout à la fois politique, sociologique, économique. Condition de la continuité, la maintenance vient éclairer nos relations aux choses, leur fragilité intrinsèque, leur matérialité. Chaque œuvre met en lumière un de ses aspects particuliers, des personnes qui dans l’ombre s’en chargent, à ses outils, en passant par ses interactions avec le vivant.


Avec : Xavier Antin, Pierlouis Clavel, Alix Delmas, Wilfried Dsainbayonne, Léa Laforest, Raphaël Maman, Régis Perray, Paul Ralu, Léo Sudre, Zoé Tullen, Qingmei Yao
Commissariat : Andreanne Beguin , Wilfried Dsainbayonne et Paul Ralu

vue de la pièce dans l’exposition

texte : Andréanne Beguin https://andreannebeguin.com/mean-time-to-failure/

2023


Totaliser
14 sept. 2023 —Atelier Anne Rochette, Beaux-Arts de Paris

Exposition personnelle

Affiche de l’exposition Totaliser

À travers un projet vidéo et sonore déployé sur sept écrans, Pierlouis Clavel donne vie à un personnage empreint d’anxiété et de mélancolie. En incarnant cet alter-ego, il cristallise ses préoccupations sur la société contemporaine et les flux énergétiques qui la parcourent. Des éléments publicitaires, tels que des slogans et des noms de marques, mettent en évidence l’absurdité de notre asservissement à la consommation. En interrogeant notre rapport au temps et à la productivité, son travail représente une clé symbolique pour se libérer de cette dépendance. Il utilise des codes visuels exprimant l’urgence, établissant une analogie entre les mécanismes organisationnels de l’industrie et notre conception de la liberté. Il s’appuie sur une étude quantifiant les énergies produites annuellement par notre planète pour questionner le rôle de la transition écologique qui tend à accumuler les énergies au lieu de les substituer. Les prétendues nouvelles technologies sont récupérées, un procédé qu’il applique dans la construction de ses sculptures où les éléments industriels assemblés ont certainement été réparés. Parmi elles, un satellite semblant s’être écrasé symbolise l’échec de sa mission potentiellement salvatrice pour l’humanité. Explorant les conséquences de notre avidité énergétique, l’œuvre de Pierlouis Clavel suscite une prise de conscience de l’impact humain sur l’environnement.


texte : Aurore Forray

photographies : Sacha Boccara

Un grand merci à Gabrielle Simonpietri, Anne Rochette, Julien Prévieux, Cécile Clavel et Pierre Clavel .


See You Later Alligator
17 mai. 2023 — Galeries, Beaux-Arts de Paris

Exposition collective

Affiche de l’exposition collective visuel réalisé par Lucie Neale

Avec les étudiants de l’atelier d’Anne Rochette : François Grande, Lucie Neale, Camille Paillou, Hugo Boursier, Pierlouis Clavel, Louise Covillas, Margot Romero, Anja Milenković, Anna, Sarah Noun, Josephine Lizet, …

vue de l’installation de Pierlouis Clavel dans l’exposition See You Later Alligator

Crush
30 – 18 mars. 2023 — Cour vitrée, Beaux-Arts de Paris

Exposition collective

En 2023, les Beaux-Arts de Paris proposent la 3e édition de Crush.

visuel : Chloé Poitevin

Pour cette 3e édition, ce sont une centaine d’étudiants de 4e et 5e année aux Beaux-Arts de Paris qui sont invités à présenter leurs travaux dans la cour vitrée. Pour cet accrochage, ils ont bénéficié de l’accompagnement de trois commissaires : Marc Donnadieu, commissaire d’exposition et critique d’art, Madeleine Mathé, commissaire d’exposition et Stéphanie Pécourt, directrice du Centre Wallonie-Bruxelles à Paris.

Le progrès c’est du vent, Pierlouis Clavel,
Installation de sculptures en plâtre et balle en mousse

Crush est l’occasion de révéler les créations en cours des jeunes artistes de l’École auprès des professionnels de l’art, commissaires d’exposition, critiques d’art, galeristes, directeurs et directrices de centres d’arts, de musées, etc. Toutes les pratiques artistiques sont représentées : peinture, dessin et sculpture mais aussi performance, vidéo ou encore photographie.

2022


Potrebbe Cominciare Cosi
10 – 17 mars. 2022 — Centre d’arts Pianobi, Rome

Exposition & Performance collective

Du jeudi 10 mars au jeudi 17 mars Julien Prévieux, professeur-artiste Français (prix Duchamp en 2014), Liv Schulman, artiste Argentine (prix Fondation Ricard 2018) et 11 étudiants (Pierlouis Clavel, Maëlia Germain, Armand Koestinger, Ayuna Ochirova, Elisa Paul, Juliette Peres, Arnaud Renaud, Loïs Saumande, Mara Thévenet, Yann Trividic, Emmanuel Van Der Elst) seront guidés par moi-même pour découvrir quelques-uns des lieux de production d’art contemporain à Rome. En plus de ceux-ci, d’autres lieux seront visités en cohérence avec le projet de Liv Schulman (professeure invitée dan dans l’atelier de Julien Prévieux pour un an) qui consiste en un laboratoire itinérant destiné à investiguer les hétérotopies définies par Michel Foucault : des espaces profondément autres, caractérisés par une discontinuité avec ce qui les entoure. L’objectif est de créer des micro-fictions politiques, économiques et sociales dans ces lieux et la métropole romaine semble une évidence pour un tel projet car, immergée dans son histoire, elle présente des discontinuités temporelles à travers un héritage antique qui coexiste avec la Renaissance romaine et avec la réalité contemporaine.

Protrebbe cominciare cosi (Ça pourrait commencer comme ça) est une exposition temporaire d’un groupe d’étudiant-e-s des Beaux-Arts de Paris.

Temporaire ai-je-dit ? Ça dure une soirée, c’est presque une pièce de théâtre. Cette exposition, faite d’une multitude de tableaux vivants, porte en son coeur l’esprit du voyage. Des pièces mouvantes, inspirées par la circulation dans la ville et du dédoublement en touriste, en espion, en étudiant-e d’anatomie ancienne, ou encore en pèlerin …

Cette exposition se présente comme une suite performative d’un ensemble de situations artistiques : sculptures, performances, danses et installations traduisent l’esprit éphémère d’un groupe qui se perd dans une ville qu’il connait mal, et qui essaye de restituer à sa façon cette circulation du corps et de l’esprit. Ce qu’on a vu : comment on s’est senti.

Protrebbe cominciare cosi est une formule annonçant un possible commencement qui pourrait être celui-ci, mais aussi un autre, ou encore un autre … Il n’y a pas d’approche idéale, juste des questions posées, l’espace d’un instant. Mais pour faire arriver des aventures il faut bien commencer quelque part.


Fluide Moteur
3 – 8 nov. 2022 — Garage Mu, Paris

Exposition collective

On t’a donné rendez-vous au Garage. On avait envie de te rencontrer. Peut-être pour se tirer la gueule, mais peut-être aussi pour se sourire un peu. 

Dans cet aéroport abandonné, les gens ont arrêté de faire semblant depuis bien longtemps. De toute façon, ils ont tous perdu la tête. Ça doit être à cause des flux incessants de personnes, ça a dû créer des courants d’air ou quelque chose… On dit que le vent rend fou. En tout cas, plus personne ne s’y croise aujourd’hui. Ça fonctionne plus, kaput.

Et puis en fait, je ne me souviens même plus de ce que ça fait de croiser quelqu’un. Être lié en un battement de cils. Comme ce courant bleu électrique là-bas, ça pourrait être toi et moi. On pourrait se faufiler par le plus court chemin pour aller vivre notre évidence.

Ou pas du tout en fait, je suis mieux seul. Toutes ces idées que j’ai dans la tête tout le temps. Je me dis que deux millions d’autres personnes dans cette ville les ont aussi, quel bordel. Parfois il vaudrait peut-être mieux que j’aille leur parler car la goutte de sueur continue de perler sur mon front et ça se voit là.

Curation : Nadiejda Hachami & Théo Diers
Production : mitosis

Avec Kenza Belghiti Alaoui, Jeanne Berbinau Aubry, Camille Dumond, Iris Fabre, Thomas Garnier, Boryana Petkova et Pierlouis Clavel.

photographies : Ana-Paola Leduc

Interview d’A60 sur l’album Armoire Electrique
6 juil. 2022 — en ligne, http://radiobal.fr/

Evènement

A l’occasion de la sortie d’Armoire Electrique, Gabrielle Simonpietri rencontre A60.

Discussion et écoute de son dernier album. Sur la route des énergies, au fil de l’armoire électrique, au son de portière. Retrouvez armoire électrique sur les plateformes de streaming, en physique via bandcamp, ou au détour d’une rocade.

Retrouvez le podcast de l’émission sur le site de radiobal http://radiobal.fr/podcasts


Saint-Germain des Prints
30 – 01 juil. 2022 — Galeries, Beaux-Arts de Paris

Evènement

Visuel Louis Lanne

A l’occasion des ateliers ouverts des Beaux-Arts de Paris des étudiant.e.s, membres du BDE, organisent Saint Germain des Prints. SGDP c’est l’envie de réunir sur deux jours des collectifs d’étudiant.e.s et d’ancien.ne.s étudiant.e.s de plusieurs écoles, qui ont une pratique du print. Le print papier, textile, audio. De l’édition, des fanzines, de la poésie, de la photographie, de la bande dessinée, de l’illustration, de la musique. Deux beaux jours pour rencontrer et découvrir des camarades de pratiques, ainsi qu’un public large d’horizon. Etudiant.e.s, habitué.e.s de l’ENSBA, féru.e.s d’impression. L’évènement aura lieu dans les galeries des Beaux-Arts, et sera également rythmé par l’effervescence de l’école.

Durant ce festival vous pourrez retrouver l’ensemble de la discographie d’A60 en vente physique ainsi que son dernier album Armoire Electrique.


Pisces
24 mars. – 4 avril. 2022 — Couloir des sculpteurs, Beaux-Arts de Paris

Exposition collective

Cette exposition avait pour vocation de regrouper un ensemble d’étudiants partageant le même signe astrologique : Poisson. La pièce proposée par Pierlouis à cette occasion est une installation intitulé 2,165€ .

Avec : Thomas Buswell, Pierlouis Clavel, Mathieu Demester, Tiziano Foucault-Gini, François Grange, Raphaël Guillet, Clélia Guy, Armand Koestinger, Lisa Lecuivre, Sangeun Lee, Winca Mendy, Lucie Neale, Yannis Ouaked, Claire Orefice, Sofia Salazar, Loïs Saumande, Loïs Szymczak, Vincent Van Der Donk.


Après nous le déluge
4 fev- 4 mars. 2022 — Galerie PCP, Paris

Exposition collective

Après nous, le Déluge évoque une possibilité, non lointaine, d’un changement radical de ce
monde tel qu’on le connaît par une submersion totale, psychique comme physique. Le titre de
l’exposition tire son origine d’une expression forgée par Madame de Pompadour lors d’une tentative
d’encouragement de son mari, le roi Louis XV. Ce dernier, revenant de la bataille de Rossbach au
royaume de Prusse pendant la guerre de Sept Ans, a connu, avec l’armée française, une défaite
écrasante. Inquiété pour l’avenir de sa nation et des conséquences de ce fiasco, Louis XV trouve
alors conseils auprès de sa femme qui lui ré-explique un des fondements de la logique impérialiste,
en lui disant : Après nous, le Déluge. Par cette maxime, elle lui rappela que les gouvernants ne feront
pas partie de celles et ceux qui vont souffrir de l’échec politique. Tragiquement, cet état d’esprit
semble résonner avec la manière dont les instances autoritaires actuelles prennent des décisions
environnementales. Bien qu’une partie de l’humanité tente d’agir à son échelle vis-à-vis de la crise
climatique, l’impuissance que l’on ressent quant à la détérioration de la planète est indéniable. Nous
sommes de plus en plus sujet•te•s aux cataclysmes tandis que le pouvoir est entre les mains des
industriels et des politiciens néolibéraux. Pourtant, le déluge ne va pas arriver après eux — il est
déjà là, parmi nous.

Nous partageons l’idée selon laquelle le discours sur la crise écologique porte en lui une
culpabilisation sous-jacente. Depuis cette réflexion, nous avons organisé, en septembre dernier,
l’exposition I SCREAM Ice CREAM focalisée sur la fonte des glaces en tant que processus
fondamentalement organique et non seulement accéléré par l’humain. Dans une suite logique,
nous nous intéresserons aux conséquences de ce phénomène, c’est-à-dire à la montée des océans
et des innondations prévues dans certaines régions du monde. Cette fois-ci, dans le cadre d’Après
nous, le Déluge nous souhaitons volontairement pousser à l’extrême l’auto-accusation climatique
en s’inspirant de l’approche mythologique, selon laquelle les humains, faute d’avoir trop péché,
mériteraient un déluge orchestré par des forces spirituelles. Les artistes réuni•e•s ici font écho à
différentes cultures, croyances et civilisations, là où la pluie diluvienne est une catastrophe due à des
éléments déclencheurs divers. En Mésopotamie, par exemple, le dieu Enlil, qui trouve l’humanité
trop bruyante, décide de la faire taire et de l’anéantir par une pandémie, une famine et un torrent
d’eau. Selon la culture amérindienne Choctaw, leur peuple qui vivait longtemps dans la pénombre
absolue, se réjouissait d’une grande source de lumière arrivant du nord qui s’est avérée être un
tsunami accablant. Ou enfin, le mythe chinois de Gun-Yu qui décrit les façons précaires dont les
humains ont appris à surnager à la cime des arbres suite à une submersion terrassante.

Ainsi, les œuvres évoquent plusieurs étapes du déluge : la préparation et l’anticipation de la
catastrophe; la submersion complète par l’eau, voire métaphoriquement celle d’une noyade
contemporaine dans des flux d’images et d’informations ; vers la dernière étape qui paraît être celle
de la survie, de l’adaptation aux conditions post-apocalyptiques ou de la renaissance.
En effet, dans plusieurs paraboles mythologiques, après le déluge, émerge sur l’eau l’œuf cosmique
dans lequel réside le noyau de la nouvelle existence. Nous souhaitons nous approprier cette vision
théologique pour s’interroger sur le devenir actuel de l’humanité : Mérite-t-elle donc une crise
climatique à cause de tous ses péchés ? Et si nous recommençons à zéro, devons nous imaginer
une existence humaine plus éco-sensible ? Ou au contraire, vaut-il mieux laisser à la biosphère la
possibilité de s’épanouir tranquillement, sans nous ?

texte & curation : Noam Alon & Nadiejda Hachami

2021


Vite Tenté
15 – 18 sept. 2021 — Galerie D.Fusion, Pantin

Exposition collective

affiche de l’exposition Vite Tenté

Avec Chadine Amghar, Charles Angée, Pauline Bertholon, Hugo Boursier, Pierlouis Clavel, Myriam Fi3rdetrepovre, Hèlene Jin, Medhi Moussaoui, Paul Riverlaygue, Camille Soualem, Joris Valenzuela


Compteur Bleu
15 sept. 2021 — Galerie gauche, Beaux-Arts de Paris

Exposition personnelle

C’est dans cet espace qui rappelle l’ambiance et inspire la vision d’un paysage lunaire que le visiteur avance à tâtons, suivant des fils guidant vers ces œuvres éparpillées de part et d’autre, à la façon d’une explosion suite à crash. 

Une invitation à explorer le lieu, où les pièces disséminées auraient pu provenir d’un vaisseau spatial, mais Pierlouis Clavel préfère parler d’ « instruments de musique, de mesure ». Cet étudiant aux Beaux-arts de Paris, nous convie le temps d’une performance pour son diplôme de troisième année à un voyage au bout de la ligne électrique.

À travers cette performance intitulée « Compteur bleu », l’artiste nous invite à la réflexion autour d’une énergie devenue « centrale » : l’électricité.

texte : Daniel Latif


Dans mes recherches exposées dans cette exposition j’ai fabriqué mes propres instruments sculpturaux dans le but de performer des musiques avec. Ces instruments s’inspirent directement des outils techniques de mesure, de stockage et de sécurité qui sont liées à la production et à l’installation électrique. En revanche, mes pièces à la différence de mes compositions musicales aussi présentes dans l’espace, ne sont pas une critique à proprement parler, mais plutôt des présents alternatifs, dans lesquels les technologies auraient pris des esthétiques différentes, des retro-esthétiques bricolées.

Un grand merci à Gabrielle Simonpietri et Julien Prévieux


Orbital Orchestra
16 juin – 18 juil. 2021 — Palais des Beaux-Arts, Paris

Exposition collective

Vue de l’exposition « Orbital Orchestra », au Palais des beaux-arts de Paris, en juillet 2021. NICOLAS BRASSEUR
Affiche de l’exposition Orbital Orchestra

Dans le cadre de la chaire  » Supersonic : exposer, éditer, habiter le son « , des étudiants des Beaux-Arts de Paris ont pu collaborer avec de jeunes compositeurs de l’Ircam pour composer ensemble des œuvres sonores et visuelles et imaginer ainsi une exposition collective, Orbital Orchestra. Cette collaboration prend la forme d’une partition numérique activée par un dispositif sonore central, imaginée et programmée collectivement par les producteurs de musique assistée par ordinateur de l’Ircam.

Avec Inès Cherifi, Pierlouis Clavel, Héloïse Delcros, Sarah Konte, Meret Kraft, Thomas Lefèvre, Anaïs Legros, Marc Lohner et Aliha Thalien 
et les jeunes compositeurs de l’Ircam : Sofia Avramidou, Oren Boneh, Didem Coskunseven et Maxime Mantovani.

Dans le cadre du Théâtre des Expositions Acte 3, accompagné par Céline Furet et Juliette Hage, commissaires en résidence dans le cadre du programme Artistes, métiers de l’exposition.

systeme 60 dans l’exposition Orbital Orchestra

La Chaire supersonique est encadrée par Vincent Rioux (responsable du pôle numérique), Angelica Mesiti, Julien Prévieux et Julien Sirjacq (artistes en charge du studio) pour les Beaux-Arts de Paris, et Grégoire Lorieux et Sébastien Naves (directeurs de l’informatique musicale en charge de l’enseignement) pour l’Ircam. Ils sont accompagnés de Céline Furet et Juliette Hage (commissaires en résidence), Soraya Abdelhouaret et Yucegul Cirak (étudiants du programme « Artistes et métiers de l’exposition »).

Scénographie : Félicie Baguette dit Michael, Salomé Bégou, Chloé Redelinger, étudiantes à l’Ecole nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais. Conception graphique : Chloé Poitevin


Zodiac24
29 mars – 31 mars. 2021 — Cour vitrée des Beaux-Arts, Paris

Exposition collective

Affiche de l’exposition collective Zodiac24
Texte de l’exposition Zodiac24

Avec Carmen Alves, Marika Belle, Katia Benhaïm, Arie Bensabat, Paul-Emile Bertonèche, Pierlouis Clavel, Louise Covillas, Arthur Dokhan, Ninon Enea, Armand Koestinger, Hoàng Lê, Lisa Lecuivre, Lise Legueltel, Gwenvaël Mottas, Serin Park, Juliette Peres, Liu Pu Qi, Caroline Rambaud, Arnaud Renaud, Loïs Saumande, Aliha Thalien, Sophie Torell, Emmenuel van der Elst.

vue de l’accrochage Zodiac24 de syncro hertz de Pierlouis Clavel

Golden Wings
22 – 24 fev. 2021 — en ligne & Atelier Sarcevic, Beaux-Arts de Paris

Concert

Pierlouis Clavel & Paul Riverlaygue,
Medhi Moussaoui, Paul Riverlaygue & Pierlouis Clavel

Golden Wings c’est un projet collectif de 3 concerts improvisés sur 3 jours en ligne et en physique dans un accrochage collectif de l’atelier Sarcevic.

Avec Medhi Moussaoui, Paul Riverlaygue, Pierlouis Clavel

2020


Energie
13 oct. 2020 — Atelier d’expérimentation avec l’ircam, Beaux-Arts de Paris

Concert expérimental

A l’occasion d’un accrochage collectif en vue d’une collaboration avec des compositeurs et étudiants de l’IRCAM Pierlouis Clavel expérimente un concert avec différentes machines. Cette collaboration aboutira plus tard à une exposition au théâtre des expositions : Orbital Orchestra dans laquelle il présentera finalement une sculpture sonore.

captation vidéo du concert expérimental energie

P L A N A P E
11 jan. 2020 — Eva Pritsky, Paris

Concert

Une soirée jam planante entre chants, poésies et improvisations de 20h à minuit qui a réuni différents univers sonores divergents.

Avec Maëlle Poirier, A60 (Pierlouis Clavel), Mia Mongiello, Irene de las Estrellas, Gauthier Drillon, Alice Peynaud

2019


FATALE’S CALENDRIER 2 L’AVENT
18 dec. 2019 — en ligne

Exposition en ligne

Réalisé dans le cadre d’une exposition en ligne d’un calendrier de l’avent : FATALE’S CALENDRIER 2 L’AVENT.

Avec : Mathieu Sauvat, Ninon Enea, Pierlouis Clavel


Shooting avec Peugeot 308 GT Line
7 oct. 2019 — Beaux-Arts de Paris

Evènement

Réalisé dans le cadre de l’essai de la nouvelle Peugeot 308 GT Line avec un photographe et un journaliste de la revue automobile. Voici quelques clichés de la séance photo.

Avec : Ludivine Gonthier et A60 (Pierlouis Clavel)


A60 & ELISE
30 sept. 2019 — Atelier Kawamata, Beaux-Arts de Paris

Concert

A l’occasion de son vernissage de DNA dans l’atelier Kawamata, Charles Angée a invité A60 & ELISE à performer et jouer des compositions inédites encore jamais sorties à ce jour. Le dispositif imaginé pour le concert venait reproduire ce qui avait été fait par le passé en juin lors des ateliers ouverts des Beaux-Arts de Paris.

Captation réalisé par Mathieu Sauvat

Avec A60 (Pierlouis Clavel), Charles Angée, Elise


Soap ou Pera
21 sept. 2019 — La Pepinière, Aubervilliers

Concert

Affiche de l’évènement Soap ou Pera

A l’occasion d’un évènement de quartier Acid Polo et A60 ont interprété plusieurs des titres issue de l’album de Acid Polo Zøne 51. Dans lequel apparait à plusieurs reprise A60.

Avec Acid Polo (Paul Rivelaygue), A60 (Pierlouis Clavel)


Les 4Arts « Dans la cage »
26, 28 juin. 2019 — Entrée Jardin Chimay, Beaux-Arts de Paris

Concert

Ce sont les jours caniculaires et ce soir-là, aux Beaux-arts de Paris, pendant les portes ouvertes, tout était permis pour se rafraîchir. Les crèmes glacées faites maison ou l’ambiance pool party en maillot de bain autour d’une piscine gonflable n’ont rien changé à l’atmosphère et la chaleur accablante.

Plus loin, dans la cour, les visiteurs se trouvent médusés devant deux écrans télé derrière lesquels Pierlouis Clavel et Élise effectuent une performance derrière des grilles sur fond vert.

Charles Angée et Pierlouis Clavel en incrustation à bord d’une berline rouge

Pierlouis interprète A60, un personnage au côté brut, beauf et excessif qui ne parle de bagnole mais il est sensible et s’exprime dans un enclin mélancolique et poétique s’adonnant volontiers aux sonorités et autres figures de style : « j’ai 6 cylindres dans mon cœur. Passez moi vos 0-6 » chante-t-il.

Les spectateurs amusés se prennent au jeu et restent devant les écrans où l’on voit les artistes incrustés au volant d’une voiture rouge parcourant une forêt interminable. Plus qu’un montage ou un trompe l’œil, le spectacle d’improvisation fascine et produit « une véritable madeleine de Proust » décrypte Pierre Delmas, diplômé des Beaux-arts, qui se remémore le clip musical de Kraftwerk, Autobahn.

Dans l’audience, certains confessent leur envie de prendre la route, partir en voyage. D’autres, pris dans une torpeur, prennent au sérieux cette volonté d’échappatoire puis franchissent la grille pour prendre place à bord de l’auto virtuelle, prendre le micro.

Une interaction à partir d’une grille rappelant la frustration de l’univers des circuits automobiles avec un écran qui a permis à A60 et Élise de présenter leurs musiques et leur univers dans un cadre en mouvement où l’on s’affranchit « du rapport de force que l’on retrouve dans un concert entre la scène et le public, on se protège de vous comme on vous protège de nous, comme des lions en cage »

texte : Daniel Latif

photographie : DL /DR


R de déroute
28 mars. 2019 — Atelier Sarcevic, Beaux-Arts de Paris

Exposition collective

Affiche de l’exposition R de déroute

Exposition de Pierlouis Clavel et Maya Kafian
Et avec la collaboration de Mïa Brenguier

Performance musicale au cours de la soirée de A60

Sculptures de Pierlouis Clavel en plâtre et éléments de récupération, au second plan sculpture et installation de Maya Kafian
Sculptures et installations de Pierlouis Clavel et Maya Kafian
Installation d’objets de collections et de sculptures de Pierlouis Clavel
Performance sonore de A60 (Pierlouis Clavel) devant une installation de ses sculptures

Printemps des poètes
14 mars. 2019 — Folle Béton, Beaux-Arts de Paris

Exposition collective

Affiche de l’exposition « ils feurent folz comme poëtes, et resveurs comme philosophes »

Exposition organisée par l’association Folle Béton. Dans laquelle ont été présenté une installation vidéo f1poem et #poetryalwaysinourmsg initié par Pierlouis Clavel exposé sous la forme d’un téléphone portable un compte Instagram. Les spectateurs sont invités à scroller au fil des posts de compositions d’images et de captures d’écrans de messages personnels. Ces posts Instagram sont des fragments de discussions entremêlés d’images et constituent ainsi de courts poèmes mélancoliques.

Le soir du vernissage plusieurs performances ont eu lieu dont une performance musicale de A60, Pierlouis Clavel.

Avec Yves Bartlett, Rose Bourdon, Ingrid Buffetaut, Pierlouis Clavel, Céline Furet, Yufei He, Sarah Laaroussi, Marin Martinie, Elise Ory, Talita Otovic, Clémence Rivalier, Yue Yuan


Papier
19 dec. 2019 — Atelier Šarčević, Beaux-Arts de Paris

Exposition collective

Exposition de l’atelier Bojan Šarčević avec pour contrainte de n’utiliser que du papier blanc.

vue de l’exposition

2018


Carte Blanche
30 mai – 6 juin. 2018 — Espace Icare, Issy-les-Moulineaux

Exposition collective

Affiche de l’exposition Carte Blanche à l’espace Icare

Comme chaque année les étudiants en art de la classe préparatoire des Arcades exposent à l’Espace Icare. Cet événement c’est l’occasion de faire découvrir aux visiteurs une sélection des recherches artistiques menées par les étudiants durant l’année entière. Variés, les travaux exposés reflètent le dynamisme et la créativité croissante de cette 13e promotion.

  • Conception graphique : Manuela Bourboulon

Avec : Marie Ardilouze, Anaïs Barbier, Coline Billiau, Elie Bolard, Emma Bombail, Alexis Brancaz, Anna Brejon-Lamartinière, Rémi Brimboeuf, Garance Butler-Olivia, Timothée Casilli, Quentin Chambaz, Pierlouis Clavel, Emma Crémier, Alix Guinamard, Mathilde Heuliez, Romain Landi, Tom Laprelle, Mathias Lou, Kilian Mercadié, Lalla Nomoko, Léa Panijel, Agathe Perrin, Gwendolyn Peyryguer-Gilles, Margot Raffy, Coline Vagne, Louise Viollet-Deval

Présenté dans l’espace #poetryalwaysinourmsg initié par Pierlouis Clavel exposé sous la forme de petites impressions disséminé dans l’espace d’exposition.

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